Chargement…
Chargement…
Chaque mot médical de Kompren, avec sa traduction en langage de tous les jours, en trois paliers. Le lexique est libre pour tout le monde.
617 mots.
La matière première de la vitamine D, rangée dans la peau comme un stock qui attend le soleil.
Le passage d'une substance de l'intestin vers le sang : le déchargement au port de la ville.
Le temps que met la ville à s'équiper pour un nouveau climat : le corps qui s'adapte peu à peu à la chaleur, au froid ou à l'altitude.
Le carrefour central de la centrale électrique, où arrivent les morceaux de tous les carburants.
La petite brique dont sont faites les protéines : chaque protéine est un collier de ces perles.
Une perle que les ateliers de la ville ne savent pas fabriquer : elle arrive obligatoirement par le port de l'intestin.
Le vrai nom de la vitamine C, petit outil des machines qui tissent le collagène.
Le détergent de la raffinerie : une molécule faite par le foie qui disperse les graisses dans l'intestin.
Le nom complet de l'ADN, la bibliothèque des plans de la maison.
La forme de synthèse des folates, ajoutée à certaines farines comme une livraison préventive pour toute la ville.
Le long tuyau de carburant des graisses : une chaîne de carbones que la ville stocke ou brûle.
Un tuyau de carburant spécial que les ateliers de la ville ne savent pas fabriquer.
Un tuyau de carburant coudé : la chaîne fait un angle à chaque double liaison.
Un tuyau de carburant tout droit : aucune double liaison ne le plie.
La grande molécule qui porte et lit les plans de la ville : l'ADN et l'ARN.
La vitamine B5, pièce du crochet qui transporte les fragments de carburant.
Une forme de la vitamine A qui envoie des ordres aux bibliothèques des maisons.
Le nom complet de l'ARN, la photocopie de travail des plans.
Le déchet final des lettres usées de la bibliothèque, que la station d'épuration rejette.
La quantité d'acide dans les rues de la ville : trop, et les machines s'abîment.
Les rues de la ville deviennent trop acides : le pH du sang descend sous sa limite basse.
Le câble fin sur lequel tirent les ouvriers du muscle : une protéine du mouvement.
La lettre A des plans de la maison.
Le socle de la pile, sur lequel s'accrochent les phosphates.
Le nom complet de l'ADP, la pile à moitié vide.
Le nom complet de l'ATP, la petite pile rechargeable des cellules.
La maison-citerne du quartier des graisses : une cellule remplie d'une grosse goutte de réserve.
La bibliothèque de chaque maison : les plans de toute la ville, écrits avec quatre lettres.
Le petit carnet de plans propre aux ateliers d'énergie de chaque maison.
L'adénosine diphosphate : la pile à moitié vide, qui attend d'être rechargée.
Une serrure qui se resserre autour de sa clé, comme un gant autour d'une main.
Le grand camion polyvalent des routes du sang, qui retient aussi l'eau dans les vaisseaux.
Les rues de la ville manquent d'acide : le pH du sang monte au-dessus de sa limite haute.
Le message radio qui ordonne à la station d'épuration de garder le sel dans la ville.
Le moment où la ville de la mère livre directement sa production au nouveau-né.
Le grand stock de carburant des plantes : de longues chaînes de glucose que la digestion découpe.
La petite poignée azotée que porte chaque perle du collier des protéines.
Un déchet toxique des usines de la ville, que la raffinerie du foie transforme en urée pour l'évacuer.
L'adénosine monophosphate : la pile presque complètement vide, qui sert d'alarme.
Un habitant qui a la tête tournée vers l'eau et les pieds qui la fuient : la brique idéale pour un mur.
L'ouvrier qui découpe les longues chaînes d'amidon en petits morceaux de sucre.
Une ville où les camions-citernes du sang manquent ou sont à moitié vides : l'oxygène est moins bien livré.
Des camions-citernes du sang mal remplis parce que l'usine manque de fer pour les construire.
Une usine à camions qui ne parvient plus à copier ses plans : elle sort peu de camions, trop gros et mal finis.
La police qui détruit, dans l'estomac, l'atelier qui fabrique la clé d'entrée de la vitamine B12.
Un relais de la radio qui resserre les routes et commande de garder le sel quand la pression baisse.
L'ouvrier le plus rapide de la ville : il marie le gaz carbonique et l'eau en un clin d'œil.
Une brique qui a gagné un électron et porte une charge négative.
Un liseré brun doré autour de l'iris, la trace visible du cuivre en trop.
Une gouttière de chantier qui ne se referme pas complètement au tout début de la construction du cerveau et de la moelle.
Un défaut de fermeture du tout premier chantier du cerveau et de la moelle de l'embryon.
Une arme de la ville dirigée contre les bactéries envahisseuses, sans effet sur les virus.
Le code-barres du livreur, qui doit correspondre à celui de la commande.
Le policier de la ville qui reconnaît un suspect à sa forme et le marque pour la capture.
La silhouette du suspect : la forme que reconnaît la police de la ville.
Le pompier de la ville, qui éteint les étincelles chimiques avant qu'elles ne mettent le feu.
Se dit de deux brins qui courent côte à côte, mais en sens inverse, comme deux voies d'une route.
La démolition propre d'une maison trop abîmée, sans faire de dégâts chez les voisines.
Un repère de livraison fixé en observant des quartiers en bonne santé, quand on ne connaît pas le besoin exact.
Le repère de livraison publié pour un quartier entier, pas la commande exacte de chaque maison.
Une porte réservée à l'eau dans le mur des maisons : elle laisse passer l'eau en file indienne.
Un micro-organisme ancien, cousin éloigné des bactéries.
La photocopie d'une page des plans, emportée de la bibliothèque vers les ateliers.
Le petit livreur qui apporte la bonne brique à l'atelier d'assemblage.
La photocopie d'un passage du plan, qu'on emporte à l'atelier pour fabriquer une pièce.
Le copiste de la bibliothèque, qui recopie un passage du plan en ARN.
La charpente et le moteur de l'atelier d'assemblage des protéines.
Un élément connu comme poison, présent en traces dans la ville, dont le rôle éventuel reste discuté.
La brique de base de toute la ville : tout ce qui existe est construit avec.
La petite pile rechargeable de chaque maison, qui fournit l'énergie à tous les ateliers.
La turbine de la centrale électrique, qui recharge les piles quand le courant de protons la fait tourner.
La pompe qui charge le cuivre sur le camion de sortie du foie, vers la bile.
Un atelier qui brûle une petite pile pour faire un travail, par exemple pousser des ions à travers un mur.
La police qui se trompe de cible et attaque les habitants de sa propre ville.
Le grand ménage de la maison : elle met ses vieux meubles dans un sac et les envoie au recyclage.
Le long câble du réseau téléphonique qui part de chaque neurone.
La brique qui signe toutes les protéines et toutes les lettres des plans.
Un minuscule habitant vivant d'une seule cellule, parfois allié, parfois envahisseur de la ville.
Une lettre de l'alphabet des plans de la maison.
Le contraire d'acide : un liquide qui contient peu d'ions H+ et en capte volontiers.
Un capteur de l'œil très sensible, fait pour voir dans la pénombre, mais en noir et blanc.
La quantité qui suffit à la moitié des maisons d'un quartier.
Le pigment orange des légumes, que le corps transforme en vitamine A.
L'éponge à acide qui circule dans les routes de la ville.
Le mur à double épaisseur de chaque maison, fait de briques de graisse tête vers l'eau.
Le chantier d'origine de tout l'Univers, où sont nées les toutes premières briques.
Le liquide à vaisselle que la raffinerie envoie dans l'intestin pour défaire les graisses.
Le pigment jaune qui reste quand on démonte les vieux camions-citernes du sang.
La vitamine B8, petit outil qui aide à accrocher du gaz carbonique aux molécules.
La vitamine D mise en réserve par la raffinerie, en attente d'être activée.
Un message radio secondaire qui demande de ranger le calcium dans la banque des os.
La forme active de la vitamine D : le message radio qui ouvre les portes du port au calcium.
Le maçon des os et la sonnette des cellules : il bâtit le squelette et déclenche les actions.
Un caillou qui se forme dans les tuyaux de la station d'épuration.
Une ancienne unité pour compter l'énergie, comme on compte l'argent du budget de la ville.
Une porte dans le mur de la maison, qui ne laisse passer qu'une sorte d'ion quand elle s'ouvre.
Une maison qui refuse d'obéir aux règles de la ville : elle se reproduit sans fin et envahit les voisines.
La ruelle la plus étroite du réseau routier, où les camions déchargent devant chaque maison.
Le thermomètre de la ville : il mesure une valeur et prévient le centre de décision.
La brique bâtisseuse de la ville : avec ses quatre bras, elle forme les chaînes de toutes les molécules de la vie.
Une pince chimique qui attrape le cuivre en trop pour le faire sortir par les urines.
Le volume de livraison de la pompe centrale : combien de sang elle envoie chaque minute.
Une décision prise à deux, entre l'habitant et le médecin, comme un projet de rénovation discuté avec l'architecte.
Une panne dans la chaîne de la raffinerie qui transforme le déchet toxique ammoniac en urée.
Une faiblesse héritée d'un outil de protection des camions-citernes du sang.
La panne la plus fréquente de la chaîne qui recycle l'ammoniac en urée.
Le temps que met la ville à éliminer la moitié d'une livraison.
La clé tordue par la chaleur, qui ne rentre plus dans sa serrure.
La quantité de pierre que contient la charpente, pour un même volume.
Une ville dont les réserves d'eau baissent : les routes s'épaississent et les maisons se dessèchent.
Le premier habitant de la ville : il remplit les maisons, les rues et les routes.
L'eau que la centrale de chaque maison fabrique elle-même en brûlant son carburant.
Une petite étincelle chimique produite par les centrales, que les pompiers de la maison éteignent.
Se dit des petites glandes arroseuses de la peau, qui versent leur eau directement à la surface.
Corriger directement une faute de frappe dans le plan de la ville, au lieu d'en ajouter une copie.
L'ouvrier de la ville qui exécute l'ordre et corrige le problème.
La tendance des parties grasses à fuir l'eau et à se serrer entre elles, comme des gouttes d'huile.
Une clé qui ouvre aussi une porte qu'elle n'aurait pas dû ouvrir.
Les élastiques de la ville, qui permettent aux artères et à la peau de reprendre leur forme.
Les briques chargées dissoutes dans l'eau, qui font passer le courant dans la ville.
La minuscule particule négative qui tourne autour du noyau et sert de main pour s'accrocher.
Un des ouvriers d'une chaîne de secours qui se passent le relais pour fabriquer le bouchon.
Le capteur qui sonne l'alarme dans la maison quand l'air vient à manquer.
L'escorte fournie par l'estomac, sans laquelle la vitamine B12 ne passe pas la douane de l'intestin.
Un petit chariot qui transporte des électrons d'un atelier à l'autre de la centrale.
Le chariot chargé d'électrons, prêt à les livrer à la chaîne respiratoire.
La rencontre de deux demi-plans qui forment le plan complet d'une nouvelle ville.
Le crochet des camions de livraison : il accroche l'oxygène dans le sang.
Le fer livré déjà monté dans sa pièce d'origine, qui passe plus facilement les portes du port.
La forme du fer qui sait accrocher l'oxygène.
La forme du fer que transportent et rangent les camions et les entrepôts.
L'entrepôt du fer : une coque creuse où le fer est rangé en sécurité.
Le sucre caché dans le lait, accroché au glucose pour former le lactose.
Un estomac dont les ateliers se sont usés : moins d'acide, moins d'escorte pour la vitamine B12.
La fumée des centrales des maisons, évacuée par la station de recharge en air.
Une page du grand livre de la bibliothèque : elle décrit comment fabriquer une pièce de la ville.
La science des plans de la ville, et de la façon dont on les copie et les transmet.
L'ensemble complet des plans de la bibliothèque.
La combinaison exacte des deux versions d'une recette reçues des deux parents.
Une usine de la ville qui fabrique un produit et l'expédie.
L'arroseur de la ville : une petite glande de la peau qui fabrique la sueur.
Un petit émetteur radio posé sur chaque station d'épuration, qui envoie plusieurs messages importants.
Le camion de livraison de l'oxygène, chargé d'hémoglobine.
Le message radio « ouvrez les entrepôts de sucre », envoyé entre les repas.
Un ressort à boudin formé par la chaîne d'une protéine, tenu par de petites agrafes.
Le crochet à oxygène : un anneau qui tient un atome de fer au centre.
L'ouvrier du centre de recyclage qui ouvre la pièce centrale des vieux camions pour récupérer le fer.
Une douane du fer restée trop ouverte : le fer entre en trop, année après année, et s'entasse.
La protéine des globules rouges qui transporte l'oxygène : le camion-citerne du sang.
Le douanier qui ferme la porte d'entrée du fer quand l'entrepôt est plein.
Une maison où certains ateliers d'énergie sont sains et d'autres défectueux, en proportions variables.
Une petite pièce du capteur de fer du foie : elle aide à régler la serrure qui laisse entrer le fer.
La bobine autour de laquelle le plan est enroulé pour tenir sur l'étagère.
La carte d'identité que chaque maison affiche à sa porte, lue par la police du corps.
Le thermostat de la ville : un réglage permanent qui garde chaque valeur près de sa consigne.
Le dernier quai de l'intestin grêle, avec ses guichets spéciaux pour la B12.
La police, l'armée et le fichier des suspects de la ville.
Le nom savant des anticorps, les policiers en forme de Y.
L'entrée d'envahisseurs dans la ville, qui s'y installent et s'y multiplient.
L'alarme et le chantier d'urgence de la ville quand une zone est attaquée ou blessée.
Le message radio qui ouvre les portes des maisons au sucre après un repas.
Le port de déchargement de la ville, où les aliments sont découpés et les minéraux font leur entrée.
Le grand quai du port, où l'essentiel de la cargaison passe dans le sang.
Le sucre du lait qui n'est pas coupé à l'entrée du port et fermente plus loin, dans le quartier des bactéries.
Un passage du plan qu'on retire de la photocopie avant de l'emporter à l'atelier.
L'encre dans laquelle la thyroïde écrit ses messages radio.
Une brique qui a perdu ou gagné un électron et porte une charge électrique.
L'unité de mesure de l'énergie, comme le litre mesure l'eau.
La protéine des toits et des clôtures de la ville : cheveux, ongles, couche externe de la peau.
L'ancienne unité d'énergie, encore très employée pour les aliments.
Mille joules : l'unité qui sert à compter l'énergie des aliments et de la chaleur.
L'ouvrier qui actionne les interrupteurs de la maison en y accrochant un phosphate.
L'ouvrier de l'intestin qui coupe le sucre du lait en deux.
La forme d'attente du carburant quand l'air manque, reprise plus tard par la raffinerie ou par d'autres maisons.
Le sucre du lait : un bidon double fait de glucose et de galactose.
La distance de la ville à l'équateur, qui décide de la hauteur du soleil.
La copie de synthèse du message radio de la thyroïde, livrée chaque jour quand l'atelier ne produit plus.
Le mortier qui tient les briques ensemble.
Deux briques qui partagent le même crochet : le lien le plus solide.
Un scratch entre deux molécules : faible seul, très solide quand il y en a des milliers.
Deux briques chargées qui s'attirent comme deux aimants.
Le fermoir qui relie deux perles du collier des protéines.
L'ouvrier qui détache les acides gras de leur barre de fixation.
Les graisses : le carburant de réserve de la ville et la matière des murs des maisons.
Les ouvriers les plus nombreux parmi les minéraux, présents en grande quantité.
Le grand éboueur de la ville, qui avale les débris et recycle les matériaux.
L'assistant de la pile : il accompagne l'ATP et aide des centaines d'ateliers.
Une maladie où la police de la ville se trompe de cible et attaque ses propres habitants.
Une maladie de la pompe centrale ou des routes du sang.
Une panne qui dure, avec laquelle la ville apprend à vivre.
Une police qui prend le gluten pour un ennemi et abîme les quais du port en le poursuivant.
Le nom français de l'anémie pernicieuse, où la police détruit l'atelier de la clé de la vitamine B12.
Une maladie du muscle de la pompe centrale, liée à des sols pauvres en sélénium.
Une ville où la sortie des déchets de cuivre est bouchée : le cuivre s'entasse dans la raffinerie, puis ailleurs.
Une panne des ateliers qui rechargent les piles des maisons : les quartiers les plus gourmands en énergie souffrent les premiers.
Le chariot vide qui circule dans la maison pour ramasser des électrons.
Le chariot plein d'électrons, qui va les livrer à la centrale électrique.
L'unité de longueur des briques et des petites clés : un milliardième de mètre.
La raffinerie qui fabrique du carburant neuf avec d'autres matières quand les entrepôts se vident.
Une petite unité de tri de la station d'épuration : un filtre suivi d'un long tuyau qui récupère ce qui est utile.
Un câble du réseau téléphonique de la ville.
Le standardiste du réseau téléphonique : la cellule qui reçoit, traite et transmet les messages.
La clé chimique qu'un neurone envoie à son voisin pour lui passer le message.
Une petite bille sans charge qui alourdit le noyau de la brique.
La vitamine B3, qui sert à fabriquer les chariots porteurs d'électrons.
Un ouvrier de passage dont le métier chez l'humain n'est pas démontré.
Le tout nouvel habitant, qui vient d'ouvrir sa ville au monde.
Le fait de prendre les livraisons prévues, au bon rythme, aussi longtemps que prévu.
Un ouvrier rare de la ville : quelques grammes ou quelques milligrammes, mais un métier indispensable.
Une famille de tuyaux de carburant coudés, dont un membre ne peut pas être fabriqué par la ville.
Une autre famille de tuyaux de carburant coudés, dont le chef de file vient obligatoirement de l'alimentation.
Le conseil mondial de santé des villes du monde : l'Organisation mondiale de la santé.
Le quartier autour du noyau où l'électron a le plus de chances de se trouver.
L'échelle d'un nombre : dizaines, milliers ou milliards de maisons.
Un quartier de la ville qui a une mission précise : la pompe, la raffinerie, la station d'épuration.
La charpente vivante de la ville, et la banque de calcium.
Le plus petit bidon de sucre, qu'on ne peut plus couper sans le détruire.
La densité de la foule des particules dissoutes dans l'eau d'un compartiment.
Le capteur de la mairie qui mesure si l'eau de la ville est trop salée ou trop diluée.
Le message radio des ovaires, qui protège aussi la charpente des os.
Le contremaître qui arrête le chantier quand la bibliothèque est abîmée, et ordonne la démolition si elle est irréparable.
Une marche de l'escalier de l'ADN : deux lettres qui se font face.
Un envahisseur transporté par les moustiques, qui s'attaque aux camions du sang.
Une usine double : elle envoie des sucs de découpe au port et des messages radio sur le sucre.
La grande cuve de fermentation des ruminants, où les bactéries travaillent avant le port.
Le message radio d'alerte qui fait remonter le calcium quand il baisse.
Quatre petits émetteurs radio du cou, chargés de surveiller le calcium.
La probabilité qu'une faute dans le plan se voie vraiment dans la ville.
L'ouvrier de l'estomac qui commence à découper les protéines dans l'acide.
Des ciseaux à lait qui restent actifs toute la vie, grâce à une version particulière du plan.
L'eau qui s'échappe de la ville sans qu'on la voie : à travers la peau et dans le souffle.
Un indice qui dit quel carburant la ville brûle, d'après sa fumée.
Une charpente d'enfant en construction dont le béton ne prend pas : les poutres plient.
Une étincelle chimique qui peut abîmer les murs, les outils et les plans de la maison.
Le garage de la ville, où l'on retire de la circulation les vieux camions.
Une lumière invisible et très énergétique, qui traverse la matière.
La serrure de la ville : une protéine qui ne s'ouvre qu'avec la clé de la bonne forme.
Le guide de chantier publié par les autorités, qui résume ce qu'on sait faire de mieux à un moment donné.
La livraison qui suffit à presque toutes les maisons d'un quartier en bonne santé.
Le cycle mensuel où une partie du revêtement de l'utérus s'en va, avec un peu de sang et donc de fer.
La station d'épuration de la ville.
La panne qui ne se voit plus, sans qu'on puisse encore dire qu'elle ne reviendra pas.
Le chantier permanent qui démolit et reconstruit la charpente de la ville.
Le sucre de table : un bidon double fait de glucose et de fructose.
Vider régulièrement un peu de sang pour désencombrer un entrepôt de fer trop plein.
Les routes et les camions de livraison de la ville.
Une ville dont les cordes ne tiennent plus : les murs se fissurent et les routes fuient.
Le relais intérieur qui transmet dans toute la maison le message reçu à la porte.
L'équipement des pompiers et le convertisseur de la radio thyroïdienne.
Une cystéine dont le soufre est remplacé par du sélénium : la pièce rare de quelques ateliers.
Un atelier qui a besoin de sélénium pour travailler.
Le moment où le bébé passe du lait de sa mère aux autres aliments.
La brique du sable et des roches, très abondante sur Terre mais peu utilisée par le vivant humain.
L'établi de l'ouvrier : la poche où la pièce à travailler vient se loger.
L'eau salée des rues : l'ion qui reste hors des maisons et y retient l'eau.
Le plan de rangement de toutes les sortes de briques.
L'éponge à acide de la ville : elle avale les ions H+ en trop ou en rend quand il en manque.
Le thermostat de la ville, réglé autour de 37 °C.
Le câble d'acier de la ville qui relie chaque moteur musculaire à sa poutre osseuse.
Le message radio des testicules, qui commande notamment la construction du muscle.
L'idée que les centrales électriques des maisons étaient autrefois des petits habitants indépendants.
Livrer à une maison une copie correcte d'une recette fautive de son plan.
La vanne de la chaudière de graisse brune : elle laisse filer l'énergie en chaleur.
La vitamine B1, petit outil qui fait entrer le sucre dans la centrale.
La lettre T des plans de la maison, absente des photocopies.
L'émetteur radio de la ville qui règle sa vitesse de fonctionnement.
Le message radio de réserve de la thyroïde, écrit avec quatre atomes d'iode.
L'étiquette « à jeter » collée sur les vieilles pièces de la maison.
Une lumière invisible du soleil, qui permet à la peau de fabriquer la vitamine D mais peut aussi l'abîmer.
Une partie invisible de la lumière du soleil, qui déclenche la fabrication de vitamine D dans la peau.
La lettre U des photocopies, qui remplace le T des plans.
Le déchet azoté que la raffinerie prépare et que la station d'épuration rejette.
L'eau usée de la station d'épuration, qui emporte les déchets dissous hors de la ville.
Une partie invisible de la lumière du soleil, qui donne à la peau l'énergie pour fabriquer la vitamine D.
Une route du réseau de la ville, où circulent les camions du sang.
Le nombre de mains qu'une brique peut tendre à ses voisines.
Un ouvrier de passage dont l'utilité chez l'humain reste à prouver.
Une variante d'orthographe dans une recette de la bibliothèque, parfois sans effet, parfois gênante.
Une version légèrement différente d'une recette du plan, d'une maison à l'autre.
L'élargissement des routes de la ville pour laisser passer plus de camions.
L'autre nom du message radio qui fait garder l'eau par la station d'épuration.
Le camion de livraison qui apporte un gène jusqu'à l'intérieur des maisons.
Un des milliers de petits doigts qui tapissent les quais du port et multiplient leur longueur.
Un envahisseur minuscule, qui n'est qu'un plan dans une boîte et qui détourne les ateliers des maisons.
Un petit camion de livraison vidé de son contenu d'origine, rempli d'une recette réparée.
L'œil dont la vitre s'assèche et se ternit, faute de l'outil vitamine A.
La boîte à outils de la ville, utile à des centaines d'ateliers.
Un ouvrier de passage dont on ne sait pas encore s'il a un vrai métier dans la ville.
Une brique de carbone un peu plus lourde, qui s'use lentement et sert d'horloge.
Une pièce qui manque durablement dans les entrepôts de la ville.
Les entrepôts de fer de la ville qui se vident.
Le revêtement souple et glissant qui recouvre les bouts des os dans les articulations.
Le chantier au bout des os de l'enfant, où la charpente s'allonge chaque jour.
Un ouvrier qui fait aller le travail plus vite sans s'user : il ressort intact de chaque tâche.
Une brique qui a perdu un électron et porte une charge positive.
Une ville dont les capteurs de nuit tombent en panne : on ne voit plus rien au crépuscule.
La maison de la ville, avec sa cuisine, sa bibliothèque et ses portes à clé.
Le personnel d'entretien et de soutien du réseau téléphonique.
L'atelier de l'estomac qui fabrique l'acide et la clé d'entrée de la vitamine B12.
La charpente des plantes : une chaîne de glucose que les ouvriers humains ne savent pas découper.
Le camion bleu qui transporte le cuivre et aide le fer à monter sur son propre camion.
La mairie de la ville : elle reçoit les nouvelles de partout et donne les ordres.
La charpente des molécules de la vie : des carbones accrochés les uns aux autres comme des perles.
La breloque propre à chaque perle du collier des protéines : c'est elle qui donne son caractère à la perle.
La ligne électrique de la centrale, où le courant d'électrons sert à remplir un barrage de protons.
Le radiateur de la ville : l'eau demande beaucoup d'énergie pour se réchauffer et la garde longtemps.
Une pince qui attrape un métal en trop pour le faire sortir de la ville.
L'idée du barrage : on remplit un réservoir de protons, puis on les laisse redescendre à travers une turbine.
L'ouvrier qui accompagne le sodium dans l'eau salée des rues.
La forme dissoute du chlore : l'ion négatif qui circule dans les rues avec le sodium.
Le sel de cuisine : du sodium et du chlore tenus ensemble comme deux aimants.
La vitamine D3, fabriquée par la peau au soleil ou apportée par certains aliments.
Une infection qui transforme le port de l'intestin en fuite d'eau et de sel.
Le renfort des murs des maisons et la matière première des messages radio de la ville.
Le plan enroulé sur ses bobines, pour tenir sur les étagères de la bibliothèque.
Un ouvrier de l'ombre longtemps décrit comme l'aide du message insuline, dont le métier reste discuté.
Un volume de la bibliothèque des plans.
Le chantier de réparation qui referme une brèche dans la ville.
Une raffinerie du foie envahie de cicatrices, qui ne peut plus bien travailler.
Le bouchon d'urgence qui colmate une fuite sur une route de la ville.
Le nom chimique de la vitamine B12, la seule molécule de la ville qui porte un atome de cobalt.
Un ouvrier de l'ombre qui n'a qu'un seul poste : le centre de la vitamine B12.
Le dictionnaire qui traduit les mots de trois lettres du plan en briques de protéine.
Un mot de trois lettres dans la photocopie du plan, qui désigne une brique.
L'outil de poche que certains ouvriers empruntent pour finir leur travail.
Le crochet qui transporte les petits fragments de carburant d'une machine à l'autre.
La pompe centrale de la ville.
L'outil sans lequel un atelier ne peut pas travailler.
La trame de cordes de la ville, qui tient la peau, les os, les tendons et les vaisseaux.
Le dernier quai du port, où l'eau est récupérée et où vit une grande population de bactéries.
Un colis de pièces détachées livré en plus des repas, sous forme de gélule ou de comprimé.
La règle d'emboîtement des lettres du plan, qui permet de faire des copies exactes.
L'assemblage de deux pièces en en retirant une goutte d'eau.
Le travail des moteurs du muscle, qui tirent sur des cordes pour raccourcir la fibre.
La vitre bombée et transparente à l'avant de l'œil.
Le carburant de secours que la raffinerie fabrique avec les graisses quand le sucre se fait rare.
La couche extérieure de la mairie, où se prennent les décisions les plus élaborées.
Le message radio du matin et des coups durs : il mobilise les réserves de la ville.
Une porte du port qui ne laisse entrer le sel qu'accompagné de sucre, et l'eau suit derrière.
La rangée extérieure d'électrons, celle qui sert de mains pour s'accrocher aux voisins.
Les étages autour du noyau où se rangent les électrons.
Le chargeur rapide qui transfère l'énergie de la réserve d'urgence aux piles.
La lentille transparente de l'œil, dont le cœur garde toute la vie les mêmes briques.
L'électricien de la centrale et le chargeur qui fait monter le fer sur ses camions.
La roue de la centrale qui démonte les morceaux de carburant et remplit les chariots d'électrons.
Le calendrier mensuel que la radio des hormones règle pour préparer une possible grossesse.
Un acide aminé qui porte un atome de soufre et sait faire des ponts solides.
Un maillon de la chaîne électrique de la centrale, construit autour d'un atome de fer.
Le dernier poste de la centrale électrique, qui remet les électrons à l'oxygène.
L'intérieur de la maison, entre les murs et la bibliothèque, où se trouvent les pièces et les ateliers.
La lettre C des plans de la maison.
Le convertisseur qui transforme le message radio de réserve en message actif.
Le sucre qui forme, avec les phosphates, les rampes de l'escalier de l'ADN.
L'avis d'un second architecte sur le même chantier, pour confronter les analyses.
Une ville où le sucre s'accumule sur les routes au lieu d'entrer dans les maisons.
Le nom posé sur la panne après l'inspection de la ville.
Un port qui laisse repartir trop vite l'eau et le sel au lieu de les décharger.
Le gaz qui remplit les trois quarts de l'air et que la ville laisse passer sans s'en servir.
Une entrée par débordement, sans porte ni portier, quand la foule est très dense devant le mur.
Un bidon double : deux sucres simples accrochés ensemble.
Les fumées de la ville, emportées par les routes jusqu'à la station d'air où elles sont rejetées.
Un petit aimant à deux bouts, l'un positif, l'autre négatif.
Le sens de circulation de l'information : du plan vers la photocopie, puis de la photocopie vers la pièce.
Un petit doigt de protéine, tenu par un atome de zinc, qui sait toucher et lire les plans.
Remplacer les ateliers d'énergie défectueux d'une future maison par ceux d'une donneuse, avant même sa construction.
Le plan rangé comme un escalier en colimaçon, avec ses deux rampes et ses marches.
Une double poignée de main entre deux atomes : plus serrée, et qui plie la chaîne.
Une erreur du plan qui déforme les camions-citernes du sang en faucilles rigides.
La force avec laquelle une brique tire vers elle les électrons qu'elle partage.
Une sorte de brique : toutes les briques d'une même sorte ont le même nombre de protons.
Le revêtement brillant et très dur qui protège les dents, comme un vernis de pierre.
Le vernis le plus dur de la ville, qui recouvre les dents.
Le tout premier chantier d'une nouvelle ville, quand les plans commencent à être bâtis.
La marche à franchir avant qu'un travail démarre : l'ouvrier enzyme l'abaisse.
Un atelier spécialisé de la maison, qui fait en une fraction de seconde une réaction qui prendrait des années.
Un gène qui règle la sensibilité de la ville au manque d'air, avec une version particulière sur les hauts plateaux du Tibet.
Le revêtement extérieur des murs de la ville, refait en continu de l'intérieur vers l'extérieur.
Le découpage de la photocopie : on retire les passages inutiles et on recolle les bons.
La vitamine D2, venue des champignons et des levures.
Le message radio du rein qui commande à l'usine de construire plus de camions quand l'oxygène manque.
Un chantier test, encadré, pour vérifier qu'une nouvelle réparation marche et ne casse rien.
Un test où le hasard décide quelles maisons reçoivent la nouvelle réparation, pour comparer de façon juste.
Le grand bac de trempage du port : il brasse et attaque la nourriture à l'acide.
Observer les quartiers sans rien changer, pour repérer des liens, sans pouvoir prouver la cause.
L'eau qui s'envole de la peau en emportant la chaleur avec elle : le climatiseur de la ville.
La sortie des déchets et des surplus de la ville, par la station d'épuration, la bile ou les selles.
Un passage utile du plan, qu'on garde dans la photocopie finale.
La seule porte de sortie des maisons pour le fer, que l'hepcidine peut fermer à clé.
Un pliage en accordéon de la chaîne des protéines, tenu par de petites agrafes.
La partie des aliments végétaux que les ouvriers humains ne savent pas découper, et que les microbes de l'intestin travaillent.
La mairie qui monte le thermostat de la ville pour mieux combattre les intrus.
Un ouvrier de l'ombre qui durcit le vernis des dents.
Des taches sur les murs de la ville, laissées par trop de renfort pendant leur construction.
Le futur habitant qui se construit dans la ville de sa mère.
La raffinerie et la douane de la ville.
La vitamine B9, l'outil qui livre les petites pièces nécessaires pour copier les plans.
Le rythme de la pompe centrale, en coups par minute.
Le rythme de la station de recharge en air, en respirations par minute.
Le sucre des fruits et du miel, cousin du glucose : même formule, autre forme.
Le carburant rapide de la ville : les sucres.
Le carburant commun de toutes les maisons de la ville, livré par les camions du sang.
La porte de sortie de l'entrepôt du foie : l'ouvrier qui permet au glucose stocké de repartir vers toute la ville.
Les pompiers qui éteignent l'eau oxygénée et les graisses abîmées avant l'incendie.
Un mélange de protéines du blé que la police de certaines personnes prend à tort pour un ennemi.
Le niveau de carburant dans les routes de la ville.
La petite barre de fixation à trois crochets où s'accrochent les acides gras.
L'entrepôt de carburant de la ville, rangé dans la raffinerie du foie et dans les muscles.
Le premier atelier de recharge, dans la cuisine de la maison : rapide, mais peu rentable.
Un émetteur radio qui grossit parce que la mairie lui crie sans cesse de travailler plus.
La chaudière de la ville : un tissu graisseux qui brûle pour produire directement de la chaleur.
Les réserves rangées à l'intérieur, entre les organes, plutôt que sous la peau.
Le temps pendant lequel la ville de la mère construit et nourrit une seconde ville.
La lettre G des plans de la maison.
La dernière machine de la chaîne de fabrication de la vitamine C, en panne chez l'humain.
Un message radio envoyé à toute la ville, que seules certaines maisons savent capter.
Le message radio qui ordonne à la station d'épuration de garder l'eau.
Un message radio fabriqué à partir du cholestérol, capable de traverser les murs des maisons.
Le message radio de la thyroïde, écrit à l'encre d'iode, qui règle la vitesse de toute la ville.
La plus petite et la plus nombreuse des briques de la ville.
Le découpage d'une grosse pièce en ajoutant une goutte d'eau à l'endroit de la coupe.
Se dit d'un habitant qui aime l'eau : il s'y mêle et s'y dissout volontiers.
Se dit d'un habitant qui fuit l'eau : comme l'huile, il ne s'y mélange pas.
Qui se dissout dans l'eau, comme le sucre dans un verre.
La pierre de la ville : le cristal de calcium et de phosphate qui rend les os durs.
Trop de béton dissous sur les routes de la ville.
Trop de potassium sur les routes : l'électricité des maisons, et surtout de la pompe centrale, se dérègle.
Des routes trop salées parce qu'il manque de l'eau : les maisons se vident de la leur.
Un entrepôt qui déborde d'une seule sorte de pièce, au point de gêner la ville.
Des camions-citernes du sang à moitié vides, qui paraissent pâles.
Pas assez de potassium sur les routes : les moteurs des maisons tournent mal.
Des routes trop diluées : l'eau entre dans les maisons, qui gonflent.
Le relais radio de la mairie, sous le cerveau, qui commande d'autres émetteurs.
Le bureau de la mairie qui surveille le thermostat, les réservoirs d'eau et les cuisines de la ville.
Un émetteur radio qui parle trop bas : toute la ville tourne au ralenti.
Le compagnon négatif du sodium dans le sel de la ville.
Le grain d'acide de la ville : plus il y en a, plus le milieu est acide.
Le grain d'acide déguisé : un ion H+ accroché à une molécule d'eau.
L'autre moitié de la molécule d'eau coupée en deux : le contraire du grain d'acide.
L'habitant électrisé le plus nombreux hors des maisons : il retient l'eau autour de lui.
Le diaphragme coloré de l'œil, qui règle la quantité de lumière qui entre.
Une même brique en version un peu plus lourde ou plus légère.
Le camion-citerne étanche qui transporte les graisses sur les routes du sang.
Qui se dissout dans les graisses, comme le beurre dans l'huile.
Le bain protecteur dans lequel flottent la mairie et son grand câble.
L'eau des rues de la ville : tout le liquide qui se trouve hors des maisons.
L'eau des ruelles entre les maisons : elle baigne chaque cellule.
L'eau à l'intérieur des maisons.
Les petits réservoirs spéciaux de la ville : liquide du cerveau, des articulations, des yeux.
Une règle à compter les zéros : elle transforme les très grands écarts en petits nombres faciles à lire.
Le réseau de drainage de la ville : il récupère l'eau des ruelles et la ramène vers les routes.
Un policier spécialisé, qui reconnaît un suspect précis et garde sa fiche en mémoire.
La pièce de recyclage de chaque maison, où les vieux objets sont digérés.
Une panne qui ne touche qu'une maison sur des milliers.
Une erreur dans la construction d'un quartier, survenue pendant le premier chantier de la ville.
Un ouvrier de l'ombre au service de quelques ateliers, dont celui qui protège la centrale.
Tout ce qui, dans la ville, n'est pas citerne de graisse : maisons, poutres, machines et eau.
Réparer la ville en s'appuyant sur des tests sérieux plutôt que sur l'habitude ou l'impression.
Le pigment de la ville, qui colore la peau et les cheveux et filtre les rayons du soleil.
Le mur de la maison, avec ses portes à clé.
Le mur de la maison, percé de portes et de serrures.
La vitamine K2, fabriquée par des bactéries.
Le moment où la radio des ovaires cesse d'émettre ses messages de cycle.
Le renouvellement mensuel du revêtement d'une pièce de la ville, avec une petite perte de sang.
Rassembler les résultats de plusieurs chantiers tests pour obtenir une réponse plus solide.
La consommation d'énergie de la ville la nuit, quand tout le monde dort mais que les services restent allumés.
Lire d'un coup tous les plans de toutes les petites maisons étrangères d'un quartier, sans les sortir.
Une éponge à métaux dans les maisons du port, qui retient le cuivre avant qu'il n'entre en ville.
L'acide aminé soufré qui ouvre la marche de presque toutes les protéines.
Un être vivant si petit qu'on ne le voit qu'au microscope.
Les milliards de petits habitants invités du port : les microbes qui vivent dans l'intestin.
Des camions-citernes du sang construits plus petits que la normale.
Une mesure pour les maisons : un millième de millimètre.
Les petites pièces indispensables que la ville reçoit en toute petite quantité : vitamines et minéraux.
Une loupe extrêmement puissante qui utilise des électrons au lieu de la lumière.
L'unité pour compter les ions par paquets, comme on compte les œufs par douzaines.
L'unité qui compte combien de pièces d'un même type circulent dans un litre de sang.
L'unité qui compte la foule des particules dissoutes, quelles qu'elles soient.
L'unité de la petite tension électrique qui charge chaque mur de maison.
Un ouvrier spécialisé de la ville, présent en petite quantité mais indispensable.
Le moment où l'on coule le béton dans le coffrage de la charpente.
La centrale électrique de chaque maison, qui recharge les piles en brûlant le carburant avec l'oxygène.
Le câble principal du réseau téléphonique, qui descend de la mairie le long du dos.
L'usine à cellules du sang, cachée au cœur des os.
Un paquet géant de particules, toujours le même nombre : la douzaine des chimistes.
Un assemblage de briques : une clé, un outil, une poutre de la ville.
Le premier habitant de la ville : un oxygène et deux hydrogènes, formant un petit aimant.
Une molécule qui a un pôle positif et un pôle négatif, comme un petit aimant.
Un ouvrier de l'ombre au cœur de quelques ateliers de recyclage.
Le gène d'une machine qui prépare les folates pour leur dernier usage.
Le moteur de la ville, qui tire et met en mouvement.
La gaine isolante autour des câbles du réseau téléphonique.
Le réservoir d'oxygène de chaque atelier musculaire.
Le moteur moléculaire du muscle : une protéine à petites têtes qui tirent sur les câbles.
La bibliothèque de la maison, où sont rangés les plans.
Le cœur minuscule et très lourd de chaque brique.
Une demi-pièce de construction des plans, que la maison assemble pour réparer ou copier son ADN.
Un maillon de la chaîne du plan, qui porte une lettre.
Le numéro d'identité de chaque sorte de brique : son nombre de protons.
Une marchandise utile que le port fait entrer dans la ville.
L'eau qui passe d'elle-même à travers le mur vers le côté le plus salé.
Le maçon qui construit l'os neuf.
Le démolisseur qui grignote l'os ancien pour laisser la place au neuf.
Le gardien emmuré dans la charpente, qui sent les efforts et dirige les chantiers.
Le coffrage de la charpente, posé avant que le béton y soit coulé.
Une charpente d'adulte dont le béton prend mal : elle reste molle et douloureuse.
La plus grosse maison de la ville, qui porte la moitié des plans d'une future ville.
Le jour où l'ovaire libère sa grande maison, l'ovocyte.
La brique la plus lourde du bilan de la ville, et le comburant de toutes ses centrales.
Le thermomètre de l'acidité de la ville.
Le nom médical de la saignée : retirer du sang pour vider un entrepôt de fer trop plein.
Le maillon de phosphore et d'oxygène qui sert de pile, de rail et d'interrupteur.
La batterie de secours du muscle, qui recharge les piles en un instant.
La brique des murs de chaque maison : une tête qui aime l'eau et deux queues qui la fuient.
Le bâtisseur de la pile, des rails de la bibliothèque et des murs des maisons.
Le geste qui actionne un interrupteur en y accrochant un phosphate.
La vitamine K1, venue des feuilles vertes.
Le moment où la banque de calcium des os atteint son solde le plus élevé.
Une fausse livraison, identique en apparence, qui sert à comparer de façon juste.
Le poste-frontière entre la ville de la mère et celle du bébé.
La rustine de secours qui se colle sur une brèche de la route.
Le liquide des routes de la ville, dans lequel roulent les camions.
Le fait d'être un petit aimant : un côté un peu négatif, un côté un peu positif.
Un long train fait de wagons semblables accrochés les uns aux autres.
Un long train de sucres : l'entrepôt ou la charpente faite de glucose.
Le portier de chaque maison, qui met le sodium dehors et fait entrer le potassium.
La porte gardée de la bibliothèque, par où sortent les photocopies.
L'eau des maisons : l'ion qui reste dedans et règle la tension des murs.
Le coup de téléphone électrique qui court le long d'un câble nerveux.
La petite tension électrique de la batterie de chaque maison, entre l'intérieur et l'extérieur.
La petite tension permanente de chaque mur de maison, prête à servir au signal.
La station de recharge en air de la ville.
Un nouvel habitant arrivé en ville avant la fin du chantier.
La pression de l'eau dans les canalisations principales de la ville.
La poussée de l'eau des routes contre les parois, qui la chasse vers les ruelles.
L'attraction des grosses protéines du sang, qui retiennent l'eau sur les routes.
Ce qui sort de l'atelier quand l'ouvrier a fini : les pièces transformées.
Le message radio qui prépare la maison d'accueil d'une grossesse.
L'ouvrier qui découpe les colliers de protéines en morceaux.
La broyeuse de la maison, qui découpe les vieilles pièces portant une étiquette « à jeter ».
Les ouvriers, les outils, les clés et les serrures de la ville.
L'accompagnateur qui aide une protéine neuve à se plier correctement.
La petite bille positive du noyau, qui donne son identité à la brique.
Une pièce brute que la ville sait transformer en outil.
Une famille de lettres du plan, les plus grosses, à deux anneaux.
La vitamine B6, petit outil des machines qui transforment les briques de protéines.
Une famille de lettres du plan, les plus petites, à un seul anneau.
La moitié de sucre qui sort du premier atelier et attend d'entrer dans la centrale.
L'alarme de la station d'épuration quand la pression baisse dans ses tuyaux.
Le relecteur qui repère une lettre mal recopiée juste après la copie, et la corrige.
Le réparateur qui retire une seule lettre abîmée de la bibliothèque et la remplace.
Le réparateur qui découpe tout un passage déformé de la bibliothèque et le recopie.
Le va-et-vient de l'air dans la station de recharge.
La combustion douce dans la centrale de chaque maison : le carburant et l'air deviennent des piles chargées.
Le réseau de couloirs et d'ateliers de la maison, où l'on fabrique et emballe certaines pièces.
Le réservoir de calcium de chaque atelier musculaire, prêt à se vider au signal.
L'écran sensible au fond de la caméra de l'œil.
Le vrai nom de la vitamine A, outil de la vision et chef d'orchestre de la spécialisation des cellules.
Le thermostat qui coupe le chauffage quand il fait assez chaud : l'écart déclenche ce qui le corrige.
Un envahisseur qui recopie son plan dans la bibliothèque de la maison.
Le capteur de lumière des caméras de nuit de l'œil.
La vitamine B2, qui sert à fabriquer un chariot porteur d'électrons.
Le sucre de la photocopie et de la pile.
L'atelier d'assemblage qui lit la photocopie des plans et monte les protéines.
La cadence de la pompe centrale, réglée par son propre circuit électrique.
L'alarme de la mairie qui signale que les réservoirs d'eau de la ville baissent ou que l'eau devient trop salée.
Des soins pour le confort et la qualité de vie quand la panne ne peut pas être réparée.
Un passager dissous dans l'eau de la ville : sel, sucre ou toute autre particule qui flotte, invisible.
Une boisson d'eau, de sel et de sucre qui recharge les réservoirs de la ville par la porte du port qui marche encore.
La grande rue de la ville où tout circule : le liquide qui dissout et transporte.
La brique qui fait les ponts solides dans les protéines.
Le messager rapide qui apporte la moitié des plans d'une future ville.
La foule de petits aimants d'eau qui entoure chaque habitant électrisé et l'isole des autres.
Une gouttière de chantier mal refermée tout en bas de la moelle épinière.
Une famille de molécules à quatre anneaux, dont le chef de file est le cholestérol.
L'ordre des perles sur le collier, avant tout pliage.
L'assemblage de plusieurs colliers repliés en une seule machine.
Les premiers pliages réguliers du collier : en ressort ou en accordéon.
La forme finale du collier replié en trois dimensions : celle qui fait le métier de la protéine.
La pièce que l'ouvrier vient transformer : la clé qui entre dans sa serrure.
L'eau de l'arroseur de la ville, versée sur la peau pour la refroidir.
Un déchet soufré que l'atelier au molybdène rend inoffensif.
Le premier pompier, qui transforme une étincelle chimique violente en une moins dangereuse.
Le dernier maillon de la chaîne : ce que la personne ressent quand quelque chose ne tourne pas rond.
Le point de connexion entre deux lignes du réseau téléphonique.
La police, l'armée et le fichier des suspects de la ville.
Les entrepôts de carburant de la ville.
Le matériau de la charpente : un béton armé vivant, sans cesse rénové.
Le gène d'un frein du portier du fer : il règle à quel point l'entrée reste ouverte.
Le vrai nom de la vitamine E, pompier des murs des maisons.
La lecture de la photocopie à l'atelier, pour monter la pièce brique par brique.
Une réparation qui supprime la cause de la panne.
Une livraison sans fin de ce que la ville ne sait plus produire ou prendre, sans réparer l'usine.
Une réparation de la façade qui atténue ce qui se voit, sans toucher à la panne elle-même.
La photocopie d'un passage du plan dans la bibliothèque.
Le camion dédié au transport du fer dans le sang.
Une porte à badge dans le mur de la maison, qui ne laisse passer qu'une sorte de molécule.
La porte spéciale par laquelle le carburant entre dans chaque maison.
Une autre pince chimique qui attrape le cuivre en trop pour le faire sortir.
Le bidon de carburant de réserve, rangé dans les entrepôts de la ville.
Le message radio actif de la thyroïde, écrit avec trois atomes d'iode.
Le verrou du muscle, que le calcium vient ouvrir.
Un ouvrier de l'intestin qui découpe les protéines dans un milieu peu acide.
Une brique de protéine dont la ville tire un peu de vitamine B3.
Le message radio de l'hypophyse qui dit à la thyroïde : « travaille plus » ou « ralentis ».
Le long chemin du port, de la bouche à la sortie, où la nourriture est découpée et absorbée.
La première ébauche du réseau téléphonique, qui se referme comme une fermeture éclair.
L'atelier à cuivre qui fabrique le pigment de la peau.
La matière première des messages radio de la thyroïde et du pigment de la peau.
Une petite pièce indispensable que les ateliers de la ville ne savent pas fabriquer en quantité suffisante.
L'outil de la vision dans le noir et le chef d'orchestre de la spécialisation des maisons.
La boîte à outils des centrales et des ateliers de copie de la maison.
La seule vitamine qui porte un atome de cobalt, indispensable à la copie des plans et aux camions du sang.
L'outil des machines qui tissent les câbles de collagène, et un pompier contre l'oxydation.
La clé que la peau fabrique au soleil et qui ouvre le port au calcium.
Le pompier des murs des maisons.
L'outil indispensable aux ouvriers du chantier qui bouche les trous des routes.
La quantité d'air qui entre à chaque coup de soufflet de la station de recharge.